La Côte d’Ivoire, depuis les indépendances, a mené des programmes d’amélioration génétique dans l’optique d’avoir des races pouvant satisfaire les besoins des populations en viande, en lait et en traction animale. Plusieurs initiatives ont été prises par l’Etat à cet effet : le Programme sectoriel élevage en 1994, le Programme national d’amélioration génétique du cheptel en 1996, le Projet d’appui au développement bovin en 2009. Le rôle de suivi et de contrôle étant assuré par la Commission nationale d’amélioration génétique.

Deux axes de travail ont été retenus : la sélection et le croisement

La sélection des N’dama a été conduite par le ranch de la Marahoué, dans la région du Worodougou, sur un financement conjoint de l’État ivoirien et de l’Union européenne.

Les objectifs opérationnels assignés à cette structure dans le domaine de l’amélioration génétique étaient la création d’un cheptel N’dama génétiquement homogène, la stabilisation de l’effectif des femelles reproductrices à 7 000 et la fourniture de 1 000 génisses et 200 taureaux reproducteurs pour l’amélioration des troupeaux traditionnels.

La station de Panya a effectué des croisements de métissage N’dama-Zébu. Les produits ont été appelés N’damaze.

 

 

 

 

 

Rfi

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