Spécialiste de la production de poussin d’un jour, destinée au marché de chair, COUVOIR AMAR s’impose de plus en plus dans la filière avicole sénégalaise depuis sa création. Avec à sa tête M.Serigne Saliou Amar, Senagriculture est allé à la rencontre du responsable du couvoir qui s’épanche sur ses débuts  et ses ambitions pour le futur.

SENAG: Depuis combien d’années êtes-vous dans ce domaine ?

SSA : La couveuse Amar a été créée depuis le mois d’Avril 2017 donc je peux dire que nous sommes sur le marché depuis 7 mois.

Pourquoi avoir investi dans ce domaine ?

Après avoir fait des études  de marché, on a constaté qu’au  Sénégal il existe  dans les couvoirs  un manque de professionnalisme notoire,  et nous en avons déduit que nous avions notre place dans ce domaine. De plus nous avons remarqué  que la qualité   des poussins ne répondait pas aux exigences de la majorité des éleveurs, et cela est dû aux manquements dans certains couvoirs. Au Sénégal les couvoirs sont  installés dans les maisons, et ceux qui s’adonnent à ces pratiques ne respectent pas les normes. Par exemple vous pouvez voir que dans notre couvoir il y a différentes zones : une zone qu’on appelle la zone propre, les employés y portent des habits blancs, une zone neutre et une zone sale, où l’on porte des habits jaunes. Cela nous permet de départager les zones et d’éviter les infections dans  la zone  propre où l’on reçoit les œufs à couver et dans la zone sale, où sortent les poussins. C’est à cause de certaines failles  comme la qualité et le manque de suivi noté au niveau des couvoirs qu’on a  investi dans ce domaine.

                                                    

Compter vous agrandir votre structure ?

Bien sûr que nous comptons nous agrandir, car depuis nos débuts, nous nous sommes fixés comme objectif de prendre une part importante du marché. Vraiment, on a fait un bon départ, en plus on compte développer la société pour prendre au moins 25 voire 50% du le marché sénégalais, et je pense que nous sommes sur la bonne voie et d’ici quelques années on va augmenter les machines. On avait débuté avec quatre machines, et présentement nous fonctionnons avec six machines qui ont une capacité de remplissage  de 57600 œufs, et d’ici quelques années nous pourrons atteindre une vingtaine de machines.

Quelles relations entretenez-vous  avec vos employés ?

J’entretiens d’excellente relation avec mes employés, Dieu a fait que  la majorité des gens qui travaillent ici sont des jeunes. Ils sont  dynamiques, efficaces et respectent leur travail dans l’esprit d’équipe. En tant que directeur général, je ne peux que respecter mes employés parce que, j’ai constaté qu’ils aiment leur travail et ils le font bien. Vraiment j’ai une grande satisfaction envers eux.

Parler nous de vos concurrents ?

Comme vous le savez, nous avons beaucoup de concurrents, mais nous pensons que l’important ce n’est pas le fait de grandir vite mais de bien grandir, et de faire des produits de bonne qualité. C’est vrai que nous avons débuté il y a juste six mois, mais tous nos clients viennent de nos concurrents. Cela est dû à la qualité de nos produits. Nous n’avons pas peur de la concurrence car nous misons dans la qualité de nos produits.

 La production de poussin est-elle rentable ?

 Je ne dirai pas non, la production des poussins est rentable sinon je n’aller pas investir plus de 500 millions dans ce domaine.  Vue le secteur, et les OAC (Œufs à Couver) qu’on importe du Brésil, notre marge  bénéficiaire reste à désirer, car tout reste dans la traite. Mais, avec notre projet « repro » sa sera plus rentable. Nous montons une unité de distribution qui va utiliser les déchets du couvoir c’est-à-dire les coquis pour le transformer en engrais ainsi les aviculteurs pourront l’utiliser comme engrais.

Quels sont les difficultés que vous rencontrez dans ce domaine ?

Les difficultés qu’on rencontre…c’est la commande et la  livraison des œufs à couver ! Au Sénégal les œufs à couver qu’on utilise sont importés soit au Brésil soit aux Etats Unis. Ce sont les deux principaux pays où l’on importe les OAC. Donc un retard ou un conflit d’horaire des avions qui amènent  ces œufs peut nous coûter cher, et parfois nous fausser sur la mise en place de  certains évènements, car les OAC n’arrivent pas à temps. Vraiment, c’est cela qui constitue le problème majeure que l’on rencontre dans ce domaine.

Envisagez-vous ouvrir d’autres couveuses ?

Bien sûr ! Pour l’instant nous disposons d’un couvoir qui ne produit que du poussin de chair. On n’a  débuté avec des « repro » poulet de chair, mais par la grâce de dieu avec nos projets « repro », dans un an voire deux,  nous allons ouvrir un autre couvoir qui sera un couvoir pondeuse. Un couvoir où l’on ne produit que des poussins pondeurs.  Et cela  nécessite que nous puissions disposer  de ferme repro ou l’on peut produire des OAC  pour les pondeuses. Le projet englobe les deux domaines c’est-à-dire, la partie de reproduction pour les OAC  de poulet de chair et la partie de reproduction pour OAC  pondeuse.

Quels sont vos projets ?

Pour l’instant on est en train de travailler sur un  projet de ferme  reproductrice. Donc au lieu de commander les œufs à couver jusqu’au Brésil ou aux Etats Unis, on n’a un terrain de 7 hectares qui sera utilisé pour une ferme reproductrice, de ce fait, dans 8 mois nous allons produire nos OAC au niveau local. Cela va nous permettre de diminuer les coûts parce que, les OAC arrivent par avion donc 50% du prix des OAC sont attribués au transport. Cela aura  un impact sur le prix du poussin, mais aussi, cela nous permettra de respecter le calendrier des fêtes au Sénégal pour éviter les manquements.

propos recueillis  par Ndeye Mossane Niang

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COUVEUSE AMAR c’est plus qu’un couvoir…c’est aussi les fruits d’une jeunesse qui ose entreprendre !

 

Specialiste de la production de poussin d’un jour, destinée au marché de chair, COUVOIR AMAR s’impose de plus en plus dans la filière avicole sénégalaise depuis sa création. Avec à sa tête M.Serigne Saliou Amar, Senagriculture est allé à la rencontre du responsable du couvoir qui s’épanche sur ses débuts  et ses ambitions pour le futur.

SENAG: Depuis combien d’années êtes-vous dans ce domaine ?

SSA : La couveuse Amar a été créée depuis le mois d’Avril 2017 donc je peux dire que nous sommes sur le marché depuis 7 mois.

Pourquoi avoir investi dans ce domaine ?

Après avoir fait des études  de marché, on a constaté qu’au  Sénégal il existe  dans les couvoirs  un manque de professionnalisme notoire,  et nous en avons déduit que nous avions notre place dans ce domaine. De plus nous avons remarqué  que la qualité   des poussins ne répondait pas aux exigences de la majorité des éleveurs, et cela est dû aux manquements dans certains couvoirs. Au Sénégal les couvoirs sont  installés dans les maisons, et ceux qui s’adonnent à ces pratiques ne respectent pas les normes. Par exemple vous pouvez voir que dans notre couvoir il y a différentes zones : une zone qu’on appelle la zone propre, les employés y portent des habits blancs, une zone neutre et une zone sale, où l’on porte des habits jaunes. Cela nous permet de départager les zones et d’éviter les infections dans  la zone  propre où l’on reçoit les œufs à couver et dans la zone sale, où sortent les poussins. C’est à cause de certaines failles  comme la qualité et le manque de suivi noté au niveau des couvoirs qu’on a  investi dans ce domaine.

Compter vous agrandir votre structure ?

Bien sûr que nous comptons nous agrandir, car depuis nos débuts, nous nous sommes fixés comme objectif de prendre une part importante du marché. Vraiment, on a fait un bon départ, en plus on compte développer la société pour prendre au moins 25 voire 50% du le marché sénégalais, et je pense que nous sommes sur la bonne voie et d’ici quelques années on va augmenter les machines. On avait débuté avec quatre machines, et présentement nous fonctionnons avec six machines qui ont une capacité de remplissage  de 57600 œufs, et d’ici quelques années nous pourrons atteindre une vingtaine de machines.

Quelles relations entretenez-vous  avec vos employés ?

J’entretiens d’excellente relation avec mes employés, Dieu a fait que  la majorité des gens qui travaillent ici sont des jeunes. Ils sont  dynamiques, efficaces et respectent leur travail dans l’esprit d’équipe. En tant que directeur général, je ne peux que respecter mes employés parce que, j’ai constaté qu’ils aiment leur travail et ils le font bien. Vraiment j’ai une grande satisfaction envers eux.

Parler nous de vos concurrents ?

Comme vous le savez, nous avons beaucoup de concurrents, mais nous pensons que l’important ce n’est pas le fait de grandir vite mais de bien grandir, et de faire des produits de bonne qualité. C’est vrai que nous avons débuté il y a juste six mois, mais tous nos clients viennent de nos concurrents. Cela est dû à la qualité de nos produits. Nous n’avons pas peur de la concurrence car nous misons dans la qualité de nos produits.

 La production de poussin est-elle rentable ?

 Je ne dirai pas non, la production des poussins est rentable sinon je n’aller pas investir plus de 500 millions dans ce domaine.  Vue le secteur, et les OAC (Œufs à Couver) qu’on importe du Brésil, notre marge  bénéficiaire reste à désirer, car tout reste dans la traite. Mais, avec notre projet « repro » sa sera plus rentable. Nous montons une unité de distribution qui va utiliser les déchets du couvoir c’est-à-dire les coquis pour le transformer en engrais ainsi les aviculteurs pourront l’utiliser comme engrais.

Quels sont les difficultés que vous rencontrez dans ce domaine ?

Les difficultés qu’on rencontre…c’est la commande et la  livraison des œufs à couver ! Au Sénégal les œufs à couver qu’on utilise sont importés soit au Brésil soit aux Etats Unis. Ce sont les deux principaux pays où l’on importe les OAC. Donc un retard ou un conflit d’horaire des avions qui amènent  ces œufs peut nous coûter cher, et parfois nous fausser sur la mise en place de  certains évènements, car les OAC n’arrivent pas à temps. Vraiment, c’est cela qui constitue le problème majeure que l’on rencontre dans ce domaine.

Envisagez-vous ouvrir d’autre couveuse ?

Bien sûr ! Pour l’instant nous disposons d’un couvoir qui ne produit que du poussin de chair. On n’a  débuté avec des « repro » poulet de chair, mais par la grâce de dieu avec nos projets « repro », dans un an voire deux,  nous allons ouvrir un autre couvoir qui sera un couvoir pondeuse. Un couvoir où l’on ne produit que des poussins pondeurs.  Et cela  nécessite que nous puissions disposer  de ferme repro ou l’on peut produire des OAC  pour les pondeuses. Le projet englobe les deux domaines c’est-à-dire, la partie de reproduction pour les OAC  de poulet de chair et la partie de reproduction pour OAC  pondeuse.

Quels sont vos projets ?

Pour l’instant on est en train de travailler sur un  projet reproductrice. Donc au lieu de commander les œufs à couver jusqu’au Brésil ou aux Etats Unis, on n’a un terrain de 7 hectares qui sera utilisé pour une ferme reproductrice, de ce fait, dans 8 mois nous allons produire nos OAC au niveau local. Cela va nous permettre de diminuer les coûts parce que, les OAC arrivent par avion donc 50% du prix des OAC sont attribués au transport. Cela aura  un impact sur le prix du poussin, mais aussi, cela nous permettra de respecter le calendrier des fêtes au Sénégal pour éviter les manquements.

Réalisé par Ndeye Mossane Niang

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COUVEUSE AMAR c’est plus qu’un couvoir…c’est aussi les fruits d’une jeunesse qui ose entreprendre !

 

Specialiste de la production de poussin d’un jour, destinée au marché de chair, COUVOIR AMAR s’impose de plus en plus dans la filière avicole sénégalaise depuis sa création. Avec à sa tête M.Serigne Saliou Amar, Senagriculture est allé à la rencontre du responsable du couvoir qui s’épanche sur ses débuts  et ses ambitions pour le futur.

SENAG: Depuis combien d’années êtes-vous dans ce domaine ?

SSA : La couveuse Amar a été créée depuis le mois d’Avril 2017 donc je peux dire que nous sommes sur le marché depuis 7 mois.

Pourquoi avoir investi dans ce domaine ?

Après avoir fait des études  de marché, on a constaté qu’au  Sénégal il existe  dans les couvoirs  un manque de professionnalisme notoire,  et nous en avons déduit que nous avions notre place dans ce domaine. De plus nous avons remarqué  que la qualité   des poussins ne répondait pas aux exigences de la majorité des éleveurs, et cela est dû aux manquements dans certains couvoirs. Au Sénégal les couvoirs sont  installés dans les maisons, et ceux qui s’adonnent à ces pratiques ne respectent pas les normes. Par exemple vous pouvez voir que dans notre couvoir il y a différentes zones : une zone qu’on appelle la zone propre, les employés y portent des habits blancs, une zone neutre et une zone sale, où l’on porte des habits jaunes. Cela nous permet de départager les zones et d’éviter les infections dans  la zone  propre où l’on reçoit les œufs à couver et dans la zone sale, où sortent les poussins. C’est à cause de certaines failles  comme la qualité et le manque de suivi noté au niveau des couvoirs qu’on a  investi dans ce domaine.

Compter vous agrandir votre structure ?

Bien sûr que nous comptons nous agrandir, car depuis nos débuts, nous nous sommes fixés comme objectif de prendre une part importante du marché. Vraiment, on a fait un bon départ, en plus on compte développer la société pour prendre au moins 25 voire 50% du le marché sénégalais, et je pense que nous sommes sur la bonne voie et d’ici quelques années on va augmenter les machines. On avait débuté avec quatre machines, et présentement nous fonctionnons avec six machines qui ont une capacité de remplissage  de 57600 œufs, et d’ici quelques années nous pourrons atteindre une vingtaine de machines.

Quelles relations entretenez-vous  avec vos employés ?

J’entretiens d’excellente relation avec mes employés, Dieu a fait que  la majorité des gens qui travaillent ici sont des jeunes. Ils sont  dynamiques, efficaces et respectent leur travail dans l’esprit d’équipe. En tant que directeur général, je ne peux que respecter mes employés parce que, j’ai constaté qu’ils aiment leur travail et ils le font bien. Vraiment j’ai une grande satisfaction envers eux.

Parler nous de vos concurrents ?

Comme vous le savez, nous avons beaucoup de concurrents, mais nous pensons que l’important ce n’est pas le fait de grandir vite mais de bien grandir, et de faire des produits de bonne qualité. C’est vrai que nous avons débuté il y a juste six mois, mais tous nos clients viennent de nos concurrents. Cela est dû à la qualité de nos produits. Nous n’avons pas peur de la concurrence car nous misons dans la qualité de nos produits.

 La production de poussin est-elle rentable ?

 Je ne dirai pas non, la production des poussins est rentable sinon je n’aller pas investir plus de 500 millions dans ce domaine.  Vue le secteur, et les OAC (Œufs à Couver) qu’on importe du Brésil, notre marge  bénéficiaire reste à désirer, car tout reste dans la traite. Mais, avec notre projet « repro » sa sera plus rentable. Nous montons une unité de distribution qui va utiliser les déchets du couvoir c’est-à-dire les coquis pour le transformer en engrais ainsi les aviculteurs pourront l’utiliser comme engrais.

Quels sont les difficultés que vous rencontrez dans ce domaine ?

Les difficultés qu’on rencontre…c’est la commande et la  livraison des œufs à couver ! Au Sénégal les œufs à couver qu’on utilise sont importés soit au Brésil soit aux Etats Unis. Ce sont les deux principaux pays où l’on importe les OAC. Donc un retard ou un conflit d’horaire des avions qui amènent  ces œufs peut nous coûter cher, et parfois nous fausser sur la mise en place de  certains évènements, car les OAC n’arrivent pas à temps. Vraiment, c’est cela qui constitue le problème majeure que l’on rencontre dans ce domaine.

Envisagez-vous ouvrir d’autre couveuse ?

Bien sûr ! Pour l’instant nous disposons d’un couvoir qui ne produit que du poussin de chair. On n’a  débuté avec des « repro » poulet de chair, mais par la grâce de dieu avec nos projets « repro », dans un an voire deux,  nous allons ouvrir un autre couvoir qui sera un couvoir pondeuse. Un couvoir où l’on ne produit que des poussins pondeurs.  Et cela  nécessite que nous puissions disposer  de ferme repro ou l’on peut produire des OAC  pour les pondeuses. Le projet englobe les deux domaines c’est-à-dire, la partie de reproduction pour les OAC  de poulet de chair et la partie de reproduction pour OAC  pondeuse.

Quels sont vos projets ?

Pour l’instant on est en train de travailler sur un  projet reproductrice. Donc au lieu de commander les œufs à couver jusqu’au Brésil ou aux Etats Unis, on n’a un terrain de 7 hectares qui sera utilisé pour une ferme reproductrice, de ce fait, dans 8 mois nous allons produire nos OAC au niveau local. Cela va nous permettre de diminuer les coûts parce que, les OAC arrivent par avion donc 50% du prix des OAC sont attribués au transport. Cela aura  un impact sur le prix du poussin, mais aussi, cela nous permettra de respecter le calendrier des fêtes au Sénégal pour éviter les manquements.

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