La noix de cajou ou anacarde est le fruit de l’anacardier (Anacardium occidentale), arbre originaire du Nordeste brésilien et son amande comestible constitue le principal produit utilisé de cette plante. C’est un akène se développant en premier à l’extrémité d’un pédoncule juteux et comestible lui aussi qui est un faux-fruit appelé pomme de cajou.
La coque de la noix est composée de deux coquilles, l’une à l’extérieur de couleur verte et fine, l’autre interne de couleur brune et dure, séparées par une structure à cavités qui contient une résine phénolique caustique constituée de 90 % d’acide anacardique et 10 % de baume de cajou. Au centre de la noix se trouve une seule amande en forme de demi-lune d’environ trois centimètres de longueur, entourée d’une pellicule blanche. C’est la « noix de cajou ».
La production de cajou est en pleine croissance dans toute l’Afrique de l’Ouest selon l’USAID, la région a produit 85 pour cent de la récolte mondiale en 2011 et la majorité des exportations sont à destination de l’Inde et du Brésil.
Ce sont des dizaines de camions qui prennent d’assaut, chaque jour, les coins les plus reculés de la région de Sédhiou, à la recherche de noix d’acajou. Des centaines de tonnes de noix sont ainsi convoyées quotidiennement, de la région de Sédhiou vers les pays limitrophes que sont la Guinée-Bissau et la Gambie où sont implantés les acheteurs indiens et d’où les noix d’acajou sont transportées par bateau vers l’Inde. Par Robert Diandy
En effet, deux grandes zones de production sont identifiées dans la région de Sédhiou, séparées par le fleuve Casamance. La zone qui recouvre le Balantacounda et même tout le département de Goudomp, est celle par excellence de la production des noix d’acajous, avec des champs d’anacardiers à perte de vue.
Les exportations sénégalaises de noix de cajou sont passées de 12 mille tonnes en 2006 à 50 mille tonnes en 2011, soit 7% de la production africaine de ce produit, a annoncé, mardi à Ziguinchor (sud), Mamadou Dabo du Projet croissance économique de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID/PCE).
Le Sénégal n’a pas épuisé son potentiel de production estimé à 80 mille tonnes par an, selon le coordonnateur de l’USAID/PCE. L’Inde est le principal pays de destination des noix de cajou exportées du Sénégal, a-t-il indiqué.
Source : wikipédia , le hub rural , Irinnews

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