Dans un processus de standardisation il faut que les éleveurs, les scientifiques et le gouvernement soient impliqués. L’éleveur a la responsabilité de définir son idéal de mouton, à partir de cette définition les scientifiques vont réfléchir sur les différents voies et moyens qualitatifs et quantitatifs de ce prototype de moutons, pour définir de manière scientifiques la race. Une fois la race définie il faut une structure d’identification légitime et neutre d’où l’intervention de l’état. L’état intervient à ce moment pour garantir le travail de l’éleveur et de la science, mais aussi pour centraliser le processus d’identification, afin de confirmer si un mouton possède les critères pour être répertorié comme un Ladoum ou pas. Aujourd’hui les éleveurs par le biais de l’ADAM collaborent avec l’école des vétérinaires de Dakar, et le Ministère de l’Elevage et des Ressources animales pour définir un cahier de charges concret afin de pouvoir travailler sur l’avenir de notre race du Ladoum

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