En termes de production, les maraichers cultivent des légumes de manière à avoir une offre diversifiée durant toute la période de livraison/vente. De la même manière, le nombre de variétés peut passer du simple au triple selon les gouts de chacun, sachant que la aussi les variétés sont nombreuses.
« Le développement d’un atelier de poulets pondeurs fait parti des possibilités souvent adoptés pour diversifier l’offre et valoriser les déchets de légumes » ,rapporte un maraicher.
La plantation de fruitiers (pommes, abricots, pêches, raisins) permet la aussi d’offrir une offre plus importante et de diversifier l’activité.
Du coté des semences et plants, l’éventail des possibilités est important. Certains maraichers préfèrent produire leurs propre plants, et d’autres préfèrent les acheter. Évidemment la production de plants implique une organisation importante et un savoir faire de plus, cela nécessite même parfois des investissements.
Une solution peut être de produire les premiers plants et acheter les plants d’été, qui doivent être préparé au moment de la plus grosse pointe de travail.
Le contraire est aussi possible : sous traiter la production des premiers plants si l’on n’est pas équipé correctement pour les produire lorsqu’il fait encore froid, et les faire soit même lorsque les conditions météo sont optimales. Certains maraichers sous traitent les plants greffés, ou les plants qui ont des difficultés à réussir.
Quant aux semences, les principaux fournisseurs restent Essem Bio, Biaugerme, Agrosements et Voltz.
Par rapport aux choix des variétés, cela se fait souvent sur les conseils d’un maraicher voisin lors de l’installation. Cette gamme est réadaptée selon les taux de réussite et les satisfactions des maraichers et des clients adhérents. L’équipe gout/rendement est toujours recherchée.

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