Introduction

La race Sardi occupe une place de choix

dans l'élevage ovin au Maroc. Elle est très

appréciée à l'échelle nationale et le mâle

est très recherché pour la fête du sacrifi-

ce du mouton (Aid Adha). Elle contribue

aussi dans la production totale des vian-

des rouges au Maroc. Son effectif a

connu une augmentation ces dernières

décennies pour passer de 500.000 têtes

en 1977 à 2.154.194 têtes en 1998 soit

13 % du cheptel national total.

Le standard qui caractérise la race Sardi,

recherché par la Commission Nationale

de Sélection, est “à queue fine” et d'une

“grande taille”. Il présente une tête

blanche dépourvue de laine avec des

tâches noires autour des yeux, du

museau et des extrémités des oreilles et

des pattes. Le ventre et les membres

sont dépourvus de laine. Le chanfrein

est droit chez la brebis, large et légère-

ment busqué chez le bélier. Les cornes,

absentes chez la femelle, sont bien

développées et ouvertes chez le mâle.

Elles sont blanches et souvent striées

en noir. La toison est fermée sans

tâches ni jarres avec des mèches cour-

tes et lassées. Le poids adulte chez le

mâle varie de 70 à 100 kg et chez la

femelle de 45 à 60 kg. La taille adulte

varie de 80 à 90 cm chez le mâle et de

55 à 65 cm chez la femelle.

La race Sardi est rustique et bien adap-

tée aux parcours pauvres, notamment

ceux des plateaux du Centre Ouest.

Toutefois, l'intérêt économique que joue

le ''phénotype'' de la race Sardi, notam-

ment pendant la fête de l'Aid, fait que

certains éleveurs pratiquent le croise-

ment ''race locale x race locale'' c'est-à-

dire ''bélier Sardi x femelle locale'', bien

que ce croisement soit non structuré et

sans intérêt zootechnique et écono-

mique. Au Maroc, les principales races

locales rustiques du parcours

(Timahdite, Sardi, Boujaad et Beni Guil)

présentent des performances similaires,

notamment en ce qui concerne les

caractères d'intérêt économiques. En

effet, elles sont toutes non prolifiques

(prolificité <120%) et ont une croissan-

ce des agneaux moyenne ne permettant

qu'une productivité modeste.

De ce fait, l'utilisation de la race Sardi

en croisement avec une autre race spé-

cialisée (prolifique ou améliorée), per-

mettrait d'augmenter la productivité par

brebis ainsi que la production de viande

rouges au Maroc. En effet, le développe-

ment de schémas de croisements perfor-

mants, tels que le croisement industriel

ou à double étage impliquant la race

Sardi notamment en dehors de sa zone

berceau, contribuerait à faire face à la

demande croissante quantitative et qua-

litative de plus en plus du consomma-

teur marocain, surtout dans les grands

centres urbains où les consommateurs

recherchent à consommer une viande de

qualité et surtout moins grasse.

Introduction

La race Sardi occupe une place de choix

dans l'élevage ovin au Maroc. Elle est très

appréciée à l'échelle nationale et le mâle

est très recherché pour la fête du sacrifi-

ce du mouton (Aid Adha). Elle contribue

aussi dans la production totale des vian-

des rouges au Maroc. Son effectif a

connu une augmentation ces dernières

décennies pour passer de 500.000 têtes

en 1977 à 2.154.194 têtes en 1998 soit

13 % du cheptel national total.

Le standard qui caractérise la race Sardi,

recherché par la Commission Nationale

de Sélection, est “à queue fine” et d'une

“grande taille”. Il présente une tête

blanche dépourvue de laine avec des

tâches noires autour des yeux, du

museau et des extrémités des oreilles et

des pattes. Le ventre et les membres

sont dépourvus de laine. Le chanfrein

est droit chez la brebis, large et légère-

ment busqué chez le bélier. Les cornes,

absentes chez la femelle, sont bien

développées et ouvertes chez le mâle.

Elles sont blanches et souvent striées

en noir. La toison est fermée sans

tâches ni jarres avec des mèches cour-

tes et lassées. Le poids adulte chez le

mâle varie de 70 à 100 kg et chez la

femelle de 45 à 60 kg. La taille adulte

varie de 80 à 90 cm chez le mâle et de

55 à 65 cm chez la femelle.

La race Sardi est rustique et bien adap-

tée aux parcours pauvres, notamment

ceux des plateaux du Centre Ouest.

Toutefois, l'intérêt économique que joue

le ''phénotype'' de la race Sardi, notam-

ment pendant la fête de l'Aid, fait que

certains éleveurs pratiquent le croise-

ment ''race locale x race locale'' c'est-à-

dire ''bélier Sardi x femelle locale'', bien

que ce croisement soit non structuré et

sans intérêt zootechnique et écono-

mique. Au Maroc, les principales races

locales rustiques du parcours

(Timahdite, Sardi, Boujaad et Beni Guil)

présentent des performances similaires,

notamment en ce qui concerne les

caractères d'intérêt économiques. En

effet, elles sont toutes non prolifiques

(prolificité <120%) et ont une croissan-

ce des agneaux moyenne ne permettant

qu'une productivité modeste.

De ce fait, l'utilisation de la race Sardi

en croisement avec une autre race spé-

cialisée (prolifique ou améliorée), per-

mettrait d'augmenter la productivité par

brebis ainsi que la production de viande

rouges au Maroc. En effet, le développe-

ment de schémas de croisements perfor-

mants, tels que le croisement industriel

ou à double étage impliquant la race

Sardi notamment en dehors de sa zone

berceau, contribuerait à faire face à la

demande croissante quantitative et qua-

litative de plus en plus du consomma-

teur marocain, surtout dans les grands

centres urbains où les consommateurs

recherchent à consommer une viande de

qualité et surtout moins grasse.

Introduction

La race Sardi occupe une place de choix

dans l'élevage ovin au Maroc. Elle est très

appréciée à l'échelle nationale et le mâle

est très recherché pour la fête du sacrifi-

ce du mouton (Aid Adha). Elle contribue

aussi dans la production totale des vian-

des rouges au Maroc. Son effectif a

connu une augmentation ces dernières

décennies pour passer de 500.000 têtes

en 1977 à 2.154.194 têtes en 1998 soit

13 % du cheptel national total.

Le standard qui caractérise la race Sardi,

recherché par la Commission Nationale

de Sélection, est “à queue fine” et d'une

“grande taille”. Il présente une tête

blanche dépourvue de laine avec des

tâches noires autour des yeux, du

museau et des extrémités des oreilles et

des pattes. Le ventre et les membres

sont dépourvus de laine. Le chanfrein

est droit chez la brebis, large et légère-

ment busqué chez le bélier. Les cornes,

absentes chez la femelle, sont bien

développées et ouvertes chez le mâle.

Elles sont blanches et souvent striées

en noir. La toison est fermée sans

tâches ni jarres avec des mèches cour-

tes et lassées. Le poids adulte chez le

mâle varie de 70 à 100 kg et chez la

femelle de 45 à 60 kg. La taille adulte

varie de 80 à 90 cm chez le mâle et de

55 à 65 cm chez la femelle.

La race Sardi est rustique et bien adap-

tée aux parcours pauvres, notamment

ceux des plateaux du Centre Ouest.

Toutefois, l'intérêt économique que joue

le ''phénotype'' de la race Sardi, notam-

ment pendant la fête de l'Aid, fait que

certains éleveurs pratiquent le croise-

ment ''race locale x race locale'' c'est-à-

dire ''bélier Sardi x femelle locale'', bien

que ce croisement soit non structuré et

sans intérêt zootechnique et écono-

mique. Au Maroc, les principales races

locales rustiques du parcours

(Timahdite, Sardi, Boujaad et Beni Guil)

présentent des performances similaires,

notamment en ce qui concerne les

caractères d'intérêt économiques. En

effet, elles sont toutes non prolifiques

(prolificité <120%) et ont une croissan-

ce des agneaux moyenne ne permettant

qu'une productivité modeste.

De ce fait, l'utilisation de la race Sardi

en croisement avec une autre race spé-

cialisée (prolifique ou améliorée), per-

mettrait d'augmenter la productivité par

brebis ainsi que la production de viande

rouges au Maroc. En effet, le développe-

ment de schémas de croisements perfor-

mants, tels que le croisement industriel

ou à double étage impliquant la race

Sardi notamment en dehors de sa zone

berceau, contribuerait à faire face à la

demande croissante quantitative et qua-

litative de plus en plus du consomma-

teur marocain, surtout dans les grands

centres urbains où les consommateurs

recherchent à consommer une viande de

qualité et surtout moins grasse.

Introduction

La race Sardi occupe une place de choix

dans l'élevage ovin au Maroc. Elle est très

appréciée à l'échelle nationale et le mâle

est très recherché pour la fête du sacrifi-

ce du mouton (Aid Adha). Elle contribue

aussi dans la production totale des vian-

des rouges au Maroc. Son effectif a

connu une augmentation ces dernières

décennies pour passer de 500.000 têtes

en 1977 à 2.154.194 têtes en 1998 soit

13 % du cheptel national total.

Le standard qui caractérise la race Sardi,

recherché par la Commission Nationale

de Sélection, est “à queue fine” et d'une

“grande taille”. Il présente une tête

blanche dépourvue de laine avec des

tâches noires autour des yeux, du

museau et des extrémités des oreilles et

des pattes. Le ventre et les membres

sont dépourvus de laine. Le chanfrein

est droit chez la brebis, large et légère-

ment busqué chez le bélier. Les cornes,

absentes chez la femelle, sont bien

développées et ouvertes chez le mâle.

Elles sont blanches et souvent striées

en noir. La toison est fermée sans

tâches ni jarres avec des mèches cour-

tes et lassées. Le poids adulte chez le

mâle varie de 70 à 100 kg et chez la

femelle de 45 à 60 kg. La taille adulte

varie de 80 à 90 cm chez le mâle et de

55 à 65 cm chez la femelle.

La race Sardi est rustique et bien adap-

tée aux parcours pauvres, notamment

ceux des plateaux du Centre Ouest.

Toutefois, l'intérêt économique que joue

le ''phénotype'' de la race Sardi, notam-

ment pendant la fête de l'Aid, fait que

certains éleveurs pratiquent le croise-

ment ''race locale x race locale'' c'est-à-

dire ''bélier Sardi x femelle locale'', bien

que ce croisement soit non structuré et

sans intérêt zootechnique et écono-

mique. Au Maroc, les principales races

locales rustiques du parcours

(Timahdite, Sardi, Boujaad et Beni Guil)

présentent des performances similaires,

notamment en ce qui concerne les

caractères d'intérêt économiques. En

effet, elles sont toutes non prolifiques

(prolificité <120%) et ont une croissan-

ce des agneaux moyenne ne permettant

qu'une productivité modeste.

De ce fait, l'utilisation de la race Sardi

en croisement avec une autre race spé-

cialisée (prolifique ou améliorée), per-

mettrait d'augmenter la productivité par

brebis ainsi que la production de viande

rouges au Maroc. En effet, le développe-

ment de schémas de croisements perfor-

mants, tels que le croisement industriel

ou à double étage impliquant la race

Sardi notamment en dehors de sa zone

berceau, contribuerait à faire face à la

demande croissante quantitative et qua-

litative de plus en plus du consomma-

teur marocain, surtout dans les grands

centres urbains où les consommateurs

recherchent à consommer une viande de

qualité et surtout moins grasse.

Introduction

La race Sardi occupe une place de choix

dans l'élevage ovin au Maroc. Elle est très

appréciée à l'échelle nationale et le mâle

est très recherché pour la fête du sacrifi-

ce du mouton (Aid Adha). Elle contribue

aussi dans la production totale des vian-

des rouges au Maroc. Son effectif a

connu une augmentation ces dernières

décennies pour passer de 500.000 têtes

en 1977 à 2.154.194 têtes en 1998 soit

13 % du cheptel national total.

Le standard qui caractérise la race Sardi,

recherché par la Commission Nationale

de Sélection, est “à queue fine” et d'une

“grande taille”. Il présente une tête

blanche dépourvue de laine avec des

tâches noires autour des yeux, du

museau et des extrémités des oreilles et

des pattes. Le ventre et les membres

sont dépourvus de laine. Le chanfrein

est droit chez la brebis, large et légère-

ment busqué chez le bélier. Les cornes,

absentes chez la femelle, sont bien

développées et ouvertes chez le mâle.

Elles sont blanches et souvent striées

en noir. La toison est fermée sans

tâches ni jarres avec des mèches cour-

tes et lassées. Le poids adulte chez le

mâle varie de 70 à 100 kg et chez la

femelle de 45 à 60 kg. La taille adulte

varie de 80 à 90 cm chez le mâle et de

55 à 65 cm chez la femelle.

La race Sardi est rustique et bien adap-

tée aux parcours pauvres, notamment

ceux des plateaux du Centre Ouest.

Toutefois, l'intérêt économique que joue

le ''phénotype'' de la race Sardi, notam-

ment pendant la fête de l'Aid, fait que

certains éleveurs pratiquent le croise-

ment ''race locale x race locale'' c'est-à-

dire ''bélier Sardi x femelle locale'', bien

que ce croisement soit non structuré et

sans intérêt zootechnique et écono-

mique. Au Maroc, les principales races

locales rustiques du parcours

(Timahdite, Sardi, Boujaad et Beni Guil)

présentent des performances similaires,

notamment en ce qui concerne les

caractères d'intérêt économiques. En

effet, elles sont toutes non prolifiques

(prolificité <120%) et ont une croissan-

ce des agneaux moyenne ne permettant

qu'une productivité modeste.

De ce fait, l'utilisation de la race Sardi

en croisement avec une autre race spé-

cialisée (prolifique ou améliorée), per-

mettrait d'augmenter la productivité par

brebis ainsi que la production de viande

rouges au Maroc. En effet, le développe-

ment de schémas de croisements perfor-

mants, tels que le croisement industriel

ou à double étage impliquant la race

Sardi notamment en dehors de sa zone

berceau, contribuerait à faire face à la

demande croissante quantitative et qua-

litative de plus en plus du consomma-

teur marocain, surtout dans les grands

centres urbains où les consommateurs

recherchent à consommer une viande de

qualité et surtout moins grasse.

Introduction

La race Sardi occupe une place de choix

dans l'élevage ovin au Maroc. Elle est très

appréciée à l'échelle nationale et le mâle

est très recherché pour la fête du sacrifi-

ce du mouton (Aid Adha). Elle contribue

aussi dans la production totale des vian-

des rouges au Maroc. Son effectif a

connu une augmentation ces dernières

décennies pour passer de 500.000 têtes

en 1977 à 2.154.194 têtes en 1998 soit

13 % du cheptel national total.

Le standard qui caractérise la race Sardi,

recherché par la Commission Nationale

de Sélection, est “à queue fine” et d'une

“grande taille”. Il présente une tête

blanche dépourvue de laine avec des

tâches noires autour des yeux, du

museau et des extrémités des oreilles et

des pattes. Le ventre et les membres

sont dépourvus de laine. Le chanfrein

est droit chez la brebis, large et légère-

ment busqué chez le bélier. Les cornes,

absentes chez la femelle, sont bien

développées et ouvertes chez le mâle.

Elles sont blanches et souvent striées

en noir. La toison est fermée sans

tâches ni jarres avec des mèches cour-

tes et lassées. Le poids adulte chez le

mâle varie de 70 à 100 kg et chez la

femelle de 45 à 60 kg. La taille adulte

varie de 80 à 90 cm chez le mâle et de

55 à 65 cm chez la femelle.

La race Sardi est rustique et bien adap-

tée aux parcours pauvres, notamment

ceux des plateaux du Centre Ouest.

Toutefois, l'intérêt économique que joue

le ''phénotype'' de la race Sardi, notam-

ment pendant la fête de l'Aid, fait que

certains éleveurs pratiquent le croise-

ment ''race locale x race locale'' c'est-à-

dire ''bélier Sardi x femelle locale'', bien

que ce croisement soit non structuré et

sans intérêt zootechnique et écono-

mique. Au Maroc, les principales races

locales rustiques du parcours

(Timahdite, Sardi, Boujaad et Beni Guil)

présentent des performances similaires,

notamment en ce qui concerne les

caractères d'intérêt économiques. En

effet, elles sont toutes non prolifiques

(prolificité <120%) et ont une croissan-

ce des agneaux moyenne ne permettant

qu'une productivité modeste.

De ce fait, l'utilisation de la race Sardi

en croisement avec une autre race spé-

cialisée (prolifique ou améliorée), per-

mettrait d'augmenter la productivité par

brebis ainsi que la production de viande

rouges au Maroc. En effet, le développe-

ment de schémas de croisements perfor-

mants, tels que le croisement industriel

ou à double étage impliquant la race

Sardi notamment en dehors de sa zone

berceau, contribuerait à faire face à la

demande croissante quantitative et qua-

litative de plus en plus du consomma-

teur marocain, surtout dans les grands

centres urbains où les consommateurs

recherchent à consommer une viande de

qualité et surtout moins grasse.

 

 

Elles sont jeunes, elles sont déterminées, au quotidien elles travaillent pour une Sénégal nouveau. Nous avons voulu partager avec vous nos coups de coeurs des 5 jeunes femmes entrepreneurs qui dirigent des startups qui se démarquent dans l’industrie agroalimentaire

 

 

Siny SAMBA, Les LIONCEAUX

 

 

Siny Samba est représentative de cette génération diplômée et désireuse de contribuer au développement économique et social du Sénégal.

Après un BTS en industrie agro-alimentaire à l’Institution Sainte Jeanne d’Arc Post Bac, Siny intègre Montpellier SupAgro, une école d’ingénieurs en agro-alimentaire, qui dispose d’une spécialisation dans la transformation des produits agricoles des pays du Sud. « J’ai toujours été intéressée par la cuisine et la façon dont on créé des recettes » témoigne la jeune femme.

Le Lionceau se lance sur fonds propres, puis plusieurs prix et subventions permettront aux jeunes entrepreneurs de se développer. Leur projet est récompensé au Meet Africa 2016 et bénéficie d’une aide financière. En septembre 2017, Le Lionceau fait partie des lauréats des « Déclics jeunes ! »

Le Lionceau propose ainsi des petits pots banane-bouye, mangue-fonio, banane-mil ou encore mangue-papaye. Côté salé, on trouve courge-niébé et patate douce-moringa. Et la toute dernière : douceur de betterave. Les petits pots se conservent deux mois au frais. La production se fait actuellement dans les locaux de l’Institution Sainte Jeanne d’Arc Post-Bac avec qui la jeune entreprise a passé un partenariat et qui dispose du matériel adéquat.

 

 

 

 

 

 

 

Fatou SARR, Takhar Aloe Vera

 

 

A 27 ans, la directrice générale et cofondatrice de la société Takhar-Aloè est au four et au moulin. De la production à la vente de produits finis de l’aloe vera, l’entreprise demande une vigilance de tous les instants. Entretien avec une jeune femme pour qui, de belle découverte, l’aloe vera se mua bien vite en une passion faite pour durer.

 Depuis un an, sa jeune société a lancé une marque de cosmétique et compléments alimentaires bio à base d’aloe vera du nom de Takhar (Ce qui signifie plante en sérère). «Plante au pluriel», tient-elle à préciser. Et pourquoi ? «Le singulier se prononce + Ndakhar + mais je préfère le pluriel car en dehors de l’aloe vera qui est notre produit principal, nous utilisons entre autres des plantes comme le romarin, la menthe, le basilic mais toujours dans l’esprit bio». La transition entre sa formation d’informaticienne — elle a obtenu une licence — et celle d’agricultrice n’a pas été des plus difficiles. Depuis son enfance, elle rêvait de devenir agricultrice comme son père. «Je ne me voyais nullement travailler entre quatre murs ».

L’histoire d’amour entre l’aloe vera et Fatou Sarr commence au cours d’un voyage aux îles Canaries. «J’ai eu l’occasion de côtoyer des passionnés et des connaisseurs de l’aloe vera qui m’ont beaucoup appris, et qui m’ont fait découvrir la plante». Alors elle décide de faire la différence en espérant en même temps inciter d’autres agriculteurs à explorer cette culture très peu pratiquée au Sénégal qui pourtant, sur le plan environnemental, est très bénéfique. En effet, l’aloe vera est une plante résistante dont la culture ne nécessite pas beaucoup d’eau, «et le climat local s’y prête», fait-elle observer. Depuis le début de la commercialisation de ses produits, les commandes vont crescendo. « De grandes entreprises basées en Suisse, en France et au Canada, nous ont approchés », dit-elle. Toutefois, elle préfère temporiser, car «nous n’avons pas encore une récolte suffisante pour nous lancer dans une production à la chaîne». En effet, tout se fait manuellement dans la société, qui exploite pour le moment un champ d’un hectare où poussent 8.000 pieds d’aloe vera. Avec son équipe, Fatou Sarr effectue quatre récoltes de 5 feuilles par plante et par an. Ce qui lui permet, pour le moment, de ravitailler le marché local. Et pour ce faire, elle opte, entre autres, pour les livraisons à domicile, les commandes en ligne mais aussi des expositions dans les marchés bios. Si elle répond volontiers aux questions diverses, elle devient moins loquace lorsqu’on aborde le chiffre d’affaire de son entreprise. «Suis-je obligée de répondre à cette question ?» demande-t-elle, avec un large sourire crispé. Après une petite hésitation, elle lâche : « il y a de l’espoir ». Nous n’en saurons pas plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

Sylvie agbo, Délices de SENAR

 

 

LYSA & CO est une SA sénégalaise basée à Dakar et spécialisée dans la transformation et la commercialisation d’arachides, de noix de cajou et de maïs. L’histoire de la marque SENAR – Les Délices Lysa est une histoire familiale. En 1977, Lydie Sagbo, la mère de Sylvie, commence à vendre des arachides transformées devant chez elle. En 1982, elle crée la marque SENAR (SEnegal ARachide) et commence à commercialiser sa production dans les supermarchés de Dakar. En 1987, l’entreprise étend son offre avec la vente de noix de cajou et de pop-corn sous la marque Les Délices Lysa(pour LYdie SAgbo).

Sylvie part faire ses études en France puis y lance sa carrière professionnelle, dans le domaine de la finance de marché, puis plus tard de la restauration avec l’ouverture d’un restaurant en région parisienne. Elle n’en suit pas moins de près l’aventure entrepreneuriale de sa mère et s’implique dans le développement de SENAR – Les Délices Lysa. Sylvie nous parle avec passion de l’histoire de la société, et nous avons pu saluer sa maman qui a fait une courte apparition dans la pièce. Bravo à cette femme qui a mis tant d’efforts à bâtir et faire vivre sa société !

 

En 2017, LYSA & CO est créé, et le fonds TERANGA CAPITAL investit dans l’entreprise. Une nouvelle unité de transformation devrait voir le jour fin 2018, afin notamment de répondre à une demande croissante. Cette nouvelle phase devrait aussi permettre à la société d’accélérer son développement commercial et de conquérir de nouveaux marchés à l’export. La qualité des produits devrait sans nul doute conquérir le cœur des consommateurs du monde entier ! En mars 2018, la société a remporté le Prix d’Encouragement du Salon de l’Agriculture à Paris.

Aujourd’hui les produits sont principalement commercialisés dans les chaînes de distribution sénégalaises (Citydia, Exclusive, Auchan, Casino…), les hôtels (ex : Novotel) et en vente directe (ex : le fameux Dakar Farmers Market !).

  

 

 

Randa Filfili, Zena Exotic Fruits 

Zena Exotic Fruit est l’un des fleurons et leader dans le secteur et Agroalimentaire du Sénégal. Elle s’est particulièrement distinguée par son dynamisme dans la transformation et la valorisation des fruits et légumes du terroir. Elle affiche chaque année près de 900 tonnes de fruits et légumes transformés en confitures, sirops, boissons, nectars, purée de piment fort.Créée en 1986, l’unité de production familiale a été remise en selle par son nouveau management. L’entreprise s’est, depuis 2004, lancée dans une course, sans arrêt, pour son expansion et affiche une croissance continue.

 

Pour se faire une place, Zena Exotic Fruits a investi dans une large gamme de produits et a privilégié le travail des femmes et des jeunes (sourds muets) et s’est distinguée par le respect des normes mondiales de sécurité alimentaire. La promotion de la femme et l’emploi des jeunes sont deux créneaux à travers lesquels l’entreprise veut exprimer son engagement sur le plan social au Sénégal.

 

La marque ZENA, de par sa présentation et ses qualités naturelles intrinsèques, a fini par se positionner de façon évidente comme un produit de qualité. Elle a conquis les marchés nationaux et internationaux (Europe, Pays du golf, Etats Unis et Canada) à travers des saveurs authentiques à base de produits frais et naturels à 100%. Elle est surtout la première entreprise du Sénégal à avoir exporté sur le marché américain sous le régime AGOA.

Grace à sa persévérance et son engagement, Zéna Exotics Fruits a remporté avec succès en 2004 le prix de l’oscar national de la qualité au Sénégal  et l’oscar de qualité en Europe avec Global Trade Leaders.

 

 

 

Armande LO, MandaBio

Mandabio est une entreprise Agricole et agroalimentaire qui commercialise des fruits et légumes biologiques, locaux et de saison.

Grâce à un partenariat avec une exploitation agricole dans le cadre de l’autonomisation des femmes du terroir.

MandaBio commercialise également des jus de fruits locaux préparées à base de fruits et feuilles négligés à hautes valeurs nutritives.

MandaBio propose 3 parfums disponibles moringa (nebeday),solom, mix bissap blanc ananas

Armande Marie Louise Lo, fondatrice de la startup MANDABIO apporte une touche de modernité et de fraicheur sur le segment très prisé des jus locaux

 

 

 

 

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